Le Bullet Journal, bilan après un an d’utilisation

Bonjour tout le monde ! J’espère que vous passez de bonnes vacances ! En ce début de mois d’août, je profite du temps qu’il me reste pour commencer à préparer tranquillement ma rentrée et à ce sujet, j’avais envie de vous parler Bullet Journal, ou BuJo de son petit nom.

Alors pour nos amis martiens et autres ermites découvrant le fabuleux monde d’internet, le BuJo est devenu un phénomène ces dernières années pour les mordus d’organisation mais pas seulement. Honnêtement, moi, si j’ai commencé un BuJo, c’est après avoir vu une amie en tenir un, parce que j’avais des cahiers dont je ne savais pas quoi faire – bonjour l’accro à la papeterie qui achète à tort et à travers. En plus, je l’avais commencé sans grande conviction parce que me connaissant, j’étais sûre de ne pas le tenir plus de trois mois, ce qui n’a pas raté. Et puis un jour, retournement de situation, j’ai repris mon petit cahier et ça fait maintenant un an que je m’y tiens et que je trouve ça pratique au point de décider qu’il remplacera mon agenda traditionnel pour l’année à venir.

En y réfléchissant, je sais maintenant pourquoi je n’ai pas su m’y tenir la première fois et c’est pour ça que j’ai eu envie de vous faire cet article sur ce qui m’avait d’abord bloqué et pourquoi j’y reviens aujourd’hui.

La première grosse erreur que j’ai faite, ce sont les trackers. Dans toutes les vidéos Bullet Journal et articles sur le sujet, on vous propose un nombre incalculables d’habitudes dont vous pouvez tenir la trace jour après jour, passant de vos séances de sport à la quantité d’eau que vous buvez en passant par le classique tracker de sommeil et les plus excentriques comme le nombre de photos prises par jour, au début j’ai été tentée par pleins de choses à en faire des listes qui me prenaient des plombes à remplir le soir et que j’ai vite abandonnées. Même chose avec les pages sur les voyages, les livres, les séries Netflix et tant d’autres dont finalement je n’ai absolument pas l’utilité. C’est pour ça qu’avec le recul, je vous conseillerai d’éviter d’aller voir sur les sites spécial BuJo les listes infinissables d’idées de pages, de collections et autres trackers en vous disant que vous ne savez pas quoi mettre dans votre cahier. Parce que la vérité, c’est que si vous n’y pensez pas vous-même, c’est que vous n’en avez probablement pas besoin et que par conséquent, ce sera plus une corvée de remplissage qu’un véritable bénéfice au final. Ca a l’air évident dit comme ça mais pour moi à l’époque, ça ne l’était pas et j’imagine que je ne suis pas la seule à être tombée dans le panneau de l’infini des possibilités dans lesquelles on se noie. Au final, de tous ces trackers, le seul que j’ai gardé c’est celui dont j’ai vraiment besoin en ce moment : le mood tracker.

Une autre erreur que j’ai faite, encore une fois due à Internet, ça a été de me mettre la pression pour faire un beau BuJo. C’est vrai quand on regarde tous ces BuJo qui ressemblent plus à des exercices pour l’école des Beaux-Arts qu’à un journal exposés sur Internet, il y a de quoi se sentir un peu nul quand on voit le sien. Le mien, je ne prenais absolument pas le temps de faire des dessins dedans, tout simplement parce que je n’avais pas de temps pour ça, et du coup je le trouvais moche, et je l’ai abandonné. Quand je l’ai repris, j’ai finalement pris le soin de faire juste une jolie entête pour le mois et un mood tracker dessiné. Point. Résultat, ça ne me prend pas beaucoup plus de temps et il me plaît bien mieux comme ça sans avoir besoin d’y passer des heures comme sur les tutos Youtube (que j’aime bien regarder quand même pour trouver de l’inspiration, on ne va pas se mentir).

Enfin, ma dernière grosse erreur, là due à mon côté un peu psychorigide, ça a été de vouloir absolument tout faire parfaitement dès le premier coup, en gardant toujours la même mise en page sans rien expérimenter de nouveau. Je voulais à tout prix garder une unité dans mon cahier même si ça impliquait de stupidement garder ce qui n’allait pas. Bref, l’erreur bien débile dont heureusement je me suis soignée.

Au final, ce que j’ai appris au bout d’un an à tenir mon Bullet Journal, c’est à en faire ce qui me correspond vraiment, et dans mon cas, c’est d’aller à l’essentiel. Ca a été aussi de me dire que ce n’est pas grave de ne pas aller tous les jours dedans et de ne pas remplir tous les jours tous tes trackers ou même d’indiquer tout ce que tu as prévu dans ton calendrier. Un BuJo, c’est là pour en faire ce dont tu as besoin TOI et pas pour garder un compte-rendu de tous tes faits et gestes comme si tu étais un agent de la CIA en train de d’espionner toi-même. Au final, le truc pour s’y tenir, comme tout le reste au fond, c’est d’en faire un plaisir et pas une corvée.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Est-ce que vous en tenez un, vous de Bullet Journal ou est-ce que vous aimeriez en tenir un ? Qu’est-ce qui vous a posé problème ou qu’est-ce qui vous bloque ? A la prochaine pour un nouvel article !

Mes playlists d’humeur

Bonjour bonjour ! Aujourd’hui je reviens à la demande de Dodo avec la playlist « bonne humeur » dont j’avais parlé dans mon article précédent sur comment se mettre au travail quand on la flemme. Mais je me suis dit que ce serait dommage de ne vous donner que celle-là et comme je me sens d’humeur généreuse, je vous fait don de trois autres playlists d’humeur 😉

Bonne humeur

Rien que de regarder les titres je me sens déjà de meilleure humeur !

Commençons avec ma playlist de bonne humeur ! C’est aussi la playlist que je mets quand je dois faire du sport ou du ménage – en fait tout ce qui nécessite que je me motive un minimum mais chuuuuut ! – et c’est parti ! Vous y trouverez de la musique plutôt récente comme du Coldplay, du Maroon 5, du Imagine Dragon ou du Jain, de la musique des années 80 parce qu’il y a certains morceaux qui me font quand même bien délirer et évidemment, un peu de Disney !

Détente

On est pas bien là ?

La deuxième playlist que je vous propose, c’est ma playlist détente. C’est aussi celle que j’écoute quand je suis un peu mélancolique ou parfois quand j’écris. Il s’agit de pas mal de musique instrumentale ou en langue étrangère. S’il y en a quelques connues, comme Wind of Change, souvent, ce sont des musiques que j’ai découvertes en cours de danse.

Badass

So I say hey hey hey, living like we’re renegades

Cette troisième playlist, c’est ma playlist badass. Rassurez-moi, je crois qu’on a tous ces moments où on écoute de la musique dans le bus ou dans le métro et où on se croit trop dans un clip. Cette playlist est là pour ça !

Vénère

Prêt pour le headbang

Et ça y est, c’est déjà la dernière, ma playlist vénère (vous noterez la rime, je suis une poète dans l’âme !). Des fois on a juste besoin d’évacuer de la colère, un excès d’énergie ou simplement d’écouter de la musique bien vénère à fond les décibels. Dans ce cas, pour moi, une seule solution : cette playlist avec entre autres l’incontournable Shaka Ponk et AC/DC

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Laquelle vous donne envie aujourd’hui ? Des idées de morceaux à me proposer pour compléter l’une d’entre elles ? Je vous écoute dans les commentaires et bonne session musique !

Comment se motiver à travailler quand on a vraiment la flemme ?

Bonjour tout le monde ! En cette période critique d’approche des examens, bac ou tout ce que vous voulez qui implique de se bouger un minimum pour se préparer à ces dures épreuves, je vous propose mes petites astuces éprouvées en classe préparatoire pour se motiver quand on a VRAIMENT la flemme de faire quoi que ce soit.

Pas évident de trouver la motivation quand on a vraiment pas envie. Et pourtant arrive toujours un moment où on n’a plus le choix. Personnellement, la musique a un vrai impact sur mon état d’esprit et c’est donc toujours la première chose vers laquelle je me tourne quand j’ai besoin de me donner un peu d’énergie. Sur mon portable, mes musiques sont triées par humeur et je lance mes playlists en fonction de mes besoins. En l’occurrence, dans ce genre de situation, je fonce sur ma playlist « bonne humeur » ! D’ailleurs, dites-moi si ça vous intéresse que je vous partage les titres, si oui, je le ferai avec plaisir !

Une fois ma playlist lancée, il s’agit de commencer à faire quelque chose de simple mais qui va vous mettre dans l’ambiance de ce que vous avez à faire. Débarrassez votre bureau et préparez les affaires dont vous avez besoin par exemple. Vous pouvez aussi faire un acte court qui va vous faire plaisir. Et quand je dis court, je veux dire pas plus de cinq minutes ! Pas question de s’installer sur un jeu vidéo ou sur internet non plus parce, on les connait les cinq minutes à scroller sur facebook qui deviennent dix minutes, puis vingt minutes et puis, oups, ça fait déjà une heure et j’ai encore rien fait. Ici le but c’est de se mettre au boulot et d’arrêter de procrastiner, on est d’accord. Pour vous donner un exemple, moi j’aime bien me faire un thé et allumer une bougie. Le truc, c’est de choisir une activité qui prendra fin toute seule, sans que vous ayez besoin de vous mettre une limite. Comme ça, vous êtes fait un petit plaisir et vous avez mis votre cerveau dans une bonne disposition pour travailler.

Maintenant que vous êtes lancés, vous pouvez profiter de votre musique énergique pour faire les tâches qui vous demandent peu de concentration mais un peu de temps, comme trier vos cours, remettre de l’ordre dans vos fiches de révisions, faire votre planning de travail ou votre to-do list… Vous verrez que généralement, arrivé à cette étape, vous êtes déjà bien plus motivés à bosser que lorsque vous vous traîniez un quart d’heure plus tôt. Lorsque vous avez terminé, c’est le moment de commencer quelque chose de plus… significatif.

Mon astuce perso, c’est de lancer de la musique plus calme, souvent de l’instrumental ou quelque chose de très doux. Le mieux, je l’ai découvert récemment, c’est carrément de mettre un album complet. L’intérêt, c’est qu’un album a généralement une unité dans ses musiques et donc ne vous perturbera pas outre-mesure à chaque changement de morceau, et en plus, ça a une durée bien déterminée. Psychologiquement, ça vous permet de vous dire « mon album dure 1h15, donc je bosse pendant 1h15 et quand la musique s’arrête, j’arrête aussi ». C’est plus encourageant de se fixer une durée de travail bien claire sans avoir besoin de vérifier l’heure régulièrement puisque la musique s’en charge pour vous. Pour moi, cet album c’est celui de Sufjan Stevens, Carrie and Lowell qu’un ami m’a offert pour mon anniversaire. Au moment où je le lance, c’est l’occasion de se lancer sur une dissertation, mes fiches de révisions ou un exposé !

Un autre conseil que je peux vous donner, c’est de vous concentrer une tâche à la fois. Eviter de papillonner au maximum. Vous vous sentirez certainement plus efficace et vous aurez une meilleure idée de ce que vous avez déjà fait et de ce qu’il vous reste à faire si vous boucler au moins le brouillon de votre DM de maths avant de passer à vos révisions d’histoire que si vous vous attaquez à tout azimut. Si faire votre commentaire de texte d’une seule traite vous semble trop dur, divisez-le en « sous-activités » – par exemple, analyser le texte, faire un plan, rédiger l’intro… – notez- les noir sur blanc et assurez-vous de ne pas passer à autre chose en plein milieu d’une « sous-activité ». Sans compter que pouvoir cocher une tâche comme faite apporte un grand sentiment de satisfaction.

En parlant de tâche à cocher, il est aussi très important de bien se connaître et de ne pas être trop ambitieux sous peine de se décourager. Si votre liste vous semble insurmontable, c’est probablement parce que vous vous êtes assigné trop de choses à faire d’un coup. C’est pour ça qu’il est important de ne pas faire les choses à la dernière minute et de prendre de l’avance. Alors, oui, je vous entends vous qui pensez que « je suis efficace que sous la pression de la deadline etc. etc. »… C’est faux. C’est faux et je le sais parce que j’étais pareille avant que la prépa me force à m’organiser – la marmotte que je suis a été traumatisée par une nuit blanche passée le nez sur une dissert de philo à rendre pour le lendemain – et pour avoir essayé les deux, je vous garantis qu’on s’en sort bien mieux en s’organisant et que l’excuse de la deadline qui nous rend plus performant est surtout un truc qu’on se raconte à soi-même pour ne pas trop culpabiliser de procrastiner.

Finalement, mon conseil ultime pour savoir mieux se motiver à travailler quand on a la flemme se fait sur le long terme. Après avoir testé pas mal de méthodes, celle qui marche le mieux pour moi, ça a été de me créer une routine pour étudier. De cette façon, même quand j’ai la flemme, juste le fait de me faire un thé, d’allumer ma bougie et de remettre la même musique pour étudier conditionne mon cerveau au fait que, allez, c’est l’heure au boulot ! et plus mon cerveau associe ce goût, cette odeur et ce son au travail, moins c’est pénible de s’y mettre puisqu’il passe dans le bon mode presque automatiquement.

Voilà, c’était mes petites astuces du jour ! J’espère qu’elles vous auront aidé à vous motiver, au moins un peu, et maintenant, au boulot ! ;). Si vous avez d’autres astuces à me conseiller, n’hésitez pas à laisser un p’tit com !

Mon premier drama coréen : The Empress Ki

Bonjour tout le monde ! Ca fait un moment que je n’ai pas fait d’article ici mais me revoilà avec un sujet dont je n’aurais jamais pensé parler : un drama coréen.

Il faut savoir que je ne suis pas ce genre de fille à être absolument dingue de la Corée du Sud. Je n’apprécie pas particulièrement la K-pop, je n’avais jamais regardé de drama et au contraire, je suis le genre de personne qui a tendance à fuir un peu les effets de mode et les inévitables fans hystériques (on connait tous un fan de K-pop qui ne parle que de ça à longueur de temps). Je vous arrête tout de suite, je sais bien que tous les fans ne sont pas comme ça, je plaisante ! (quoique 😉 ). Enfin, tout ça pour vous dire que jamais de ma vie je ne pensais que je regarderais un drama coréen. Et encore moins que j’aimerais ça.

Mais voilà, il se trouve qu’il y a un mois, sur Netflix, je suis tombée par hasard sur un synopsis qui m’a donné bien envie, celui de The Empress Ki mais si t’as lu le titre, t’avais déjà deviné. Déjà, ça il faut le faire parce qu’autant Netflix c’est la vie, autant je trouve leurs synopsis un peu pourris mais ça c’est une autre histoire. Ce synopsis c’était celui-ci : « Yan de Goryeo est offerte en tribut à la dynastie Yuan mais parvient à s’enfuir avec sa mère. Répondant au nom de Seung-Nyang, Yang est élevée comme un garçon ». Bon, comme ça, ça a pas l’air dingue – et en plus après avoir regardé j’ai vu que le synopsis était faux, sa mère meurt dans le premier épisode en essayant de s’enfuir justement #minispoil – mais ça avait quand même l’air sympa, j’avais envie d’un truc historique et j’avais pas envie de faire grand chose alors j’ai maté le premier épisode et c’est seulement en le lançant que j’ai réalisé que c’était en coréen sous-titré. Et que c’était donc un drama.

Et bien figurez-vous que malgré quelques bémols, j’ai été surprise d’autant accrocher ! Certes, certains moments sont un peu gniangnians, genre dans les premiers épisodes, la tronche de l’héroïne quand un homme la touche est juste… J’ai envie de dire ridicule mais ce serait pas gentil, mais disons que ça m’a fait bien rire, surtout qu’on t’explique bien longuement qu’elle est a la tête d’un troupe de mecs des rues qui font pas mal dans l’illégalité donc des mecs, c’est pas comme si elle avait pas l’habitude d’en croiser, mais ce genre de moments se font de plus en plus rares au fur et à mesure qu’on avance dans la série, et finalement, je n’ai pas trouvé ça si dur de passer au dessus. Il y a aussi des moments un peu gros dans l’intrigue, du style tout le monde passe son temps à dire « c’est marrant, il est vachement effemminé Seung-Nyang » sans jamais se dire que peut-être il y a une bonne raison à ça mais bon. Heureusement que ce genre de petits défauts sont, selon moi, grandement contre-balancés par l’esthétique de la série. Les décors et les costumes en particulier sont magnifiques. Je suis loin d’être une spécialiste de l’histoire asiatique – vraiment vraiment loin – mais pour une profane comme moi, on arrive vraiment à s’y croire et la plupart des personnages sont super intéressants et très bien développés. Pour ceux qui l’ont déjà vu ou qui comptent le voir, mon petit préféré c’est Taltal :). Je l’ai finalement regardé jusqu’à la fin.

Donc pour parler un peu plus de l’histoire en tant que telle – et un peu mieux que les résumés de Netflix *toussote* – il s’agit donc effectivement de l’histoire de Yang dans un contexte où la dynastie Yuan (la Chine) imprime une domination très forte sur son pays, Goryeo (la Corée), au point où celui-ci est assez régulièrement menacé d’être annexé s’il n’envoie pas assez de biens et d’esclaves femmes à son goût. Yang fait partie de ces femmes esclaves en chemin vers la dynastie Yuan avec sa mère mais arrive à s’enfuir – seule du coup, Netflix nous ment ! – grâce à l’intervention du prince de Goryeo. Comme être une fille seule à l’époque c’est pas tip-top et que sa mère, avant de mourir, lui a donné un indice pour trouver son père, son nom de famille, Ki, et une bague, elle se fait passer pour un garçon pour pouvoir le chercher tranquille. A partir de là, c’est une histoire d’ascension sociale et quand j’y réfléchis, elle a vécu énormément de vies en une. D’abord elle devient chef d’une bandes de voyous comme je vous l’ai dit, puis elle devient soldat chargée de veiller sur le prince héritier de la dynastie Yuan, elle devient poto avec le roi de Goryeo, façon Mulan avant de rentrer au palais impérial de la dynastie Yuan avec son lot d’intrigues politiques qui donne à la série un petit goût à la Game of Thrones en tant que servante, dame de cour, concubine… Jusqu’à devenir l’impératrice de la dynastie Yuan à la fin de la série – d’où son titre – et on peut dire qu’elle a parcouru un sacré bout de chemin la petite Yang !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui et j’espère que ce premier article depuis un petit bout de temps vous aura plu ! Et vous ? Vous pensez quoi des dramas ? Quels sont vos petits chouchous ?

Devenir plus éco-responsable

Bonjour bonjour ! Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler écologie, parce que, eh ! c’est quand même l’un des grands enjeux de notre génération, non ? Alors par contre, je préfère vous prévenir tout de suite, je ne suis pas là pour vous ennuyer avec de longs discours sur pourquoi est-ce qu’il faut prendre soin de notre planète etc, j’estime qu’on en a tous entendu parler et rabâcher jusqu’à plus soif et que si vous n’êtes toujours pas convaincu qu’il est temps de faire quelque chose, je ne suis pas suffisamment prétentieuse pour croire que je saurai vous faire changer d’avis. Aussi, dans cet article, je vous parlerai plutôt des actions que j’ai entreprises ou que je compte entreprendre en espérant vous donnez des idées, et vous aussi, vous donner envie de passer à l’action !

Bon, là je ne vous apprendrai rien mais adopter un comportement plus éco-responsable, c’est avant tout changer nos habitudes. Pour moi, le mot-clé est là : habitude. Ca ne sert à rien – ou à pas grand-chose – de prendre 40 engagements pour la planète si vous ne les tenez que quelques jours. Aussi, je ne saurai que trop vous conseiller d’y aller progressivement, et d’ajouter/remplacer vos habitudes à un rythme régulier. Personnellement, j’essaie de prendre une nouvelle résolution pour minimiser mon impact écologique tous les mois. Pour ça, j’ai établi une petite liste d’idées dans mon bullet journal dans laquelle je pioche chaque mois pour faire un peu mieux. Si j’ai choisi un mois, c’est parce que des études montrent qu’il faut un mois pour ancrer une nouvelle habitude, après libre à vous d’estimer le laps de temps qu’il vous faut personnellement.

La seconde chose pour maintenir ces nouvelles habitudes, c’est qu’elles ne soient pas complètement contradictoires avec votre mode de vie. Certaines actions ne vous correspondront pas ET CE N’EST PAS GRAVE. Rien ne vous empêche d’essayer d’instaurer certaines choses et si vous constatez que ça ne fonctionne pas pour vous, que c’est une trop grande privation ou que ça prend des allures de torture, rien ne vous empêche d’abandonner cette résolution en particulier. Par contre, il ne faut pas que ça vous serve d’excuse pour ne plus rien tenter ou que ça vous décourage. Derrière, il vous suffit d’en prendre une autre que vous pensez pouvoir mieux tenir, voir si effectivement elle vous convient mieux et la maintenir si c’est le cas, et puis peut-être qu’un jour vous retenterez de nouveau ce qui n’a pas fonctionné et que cette fois-ci sera la bonne. Il n’y a pas de petites économies comme on dit. Par exemple, personnellement, j’ai essayé de passer aux mouchoirs en tissu, et donc lavables, plutôt que d’utiliser des mouchoirs en papier jetables. Ca ne m’a pas convenu donc à la place, j’ai décidé d’économiser plutôt sur les cotons pour le visage en utilisant des lavables. Rappelez-vous d’être doux avec vous, souvent être trop brutal et trop culpabilisant envers soi-même est contre-productif.

Ma petite liste d’idées et celles que j’ai déjà mises en place avec succès

Installer et utiliser Ecosia plutôt que Google, Ecosia étant un moteur de recherche qui s’engage à replanter des arbres toutes les 45 recherches par utilisateurs. En plus, Ecosia à une petite interface toute mignonne, et ne diffère pas des autres moteurs de recherche sur son fonctionnement. Il existe aussi pour téléphone portable qui propose une barre de recherche directement dans le menu déroulant, par contre, pour moi il plante (lol) relativement souvent.

Passer aux serviettes hygiéniques lavables ou à la cup à la place des serviettes à usage unique. Le petit + ? Plus besoin de courir au magasin quand ça arrive de manière inopinée, on a déjà tout ce qu’il faut en stock ! Après, c’est vrai que devoir les nettoyer n’est pas forcément un moyen très glamour, même si moi ça ne me dérange pas -on le répétera jamais assez mais le sang ce n’est pas sale- et ça me permet de faire des blagues à la con genre « non, ne rentre pas Gérard… Tu ne peux pas comprendre… J’ai du sang sur les mains ! »

Installer et utiliser Yuka, une application qui permet de décrypter la composition des produits alimentaires et cosmétiques. Alors, on ne va pas se mentir, même avec ça, ça ne m’empêche pas de manger des chips et autres cochonneries dont l’application me dit que c’est hyper mauvais. Mais au moins, ça permet de prendre conscience de ce qu’on consomme et Yuka propose pour de nombreux mauvais produits des articles de remplacement de meilleure qualité.

Utiliser une gourde plutôt que des petites bouteilles d’eau pour le sport et les déplacements. Inconvénient, une gourde peut être plus lourde qu’une bouteille et il faut la laver, mais dans le sac, il y a moins de risque de fuite et ça vous permet d’économiser l’achat d’une boisson si vous mangez à l’extérieur. Vous pouvez aussi vous en trouver une toute jolie qui vous donnera envie de l’exhiber et puis ça fait toujours moins de problème pour retrouver votre eau à vous quand elle est entourée de tout plein de copines dans la salle de sport !

Passer aux cotons lavables pour le visage. Perso, finalement je préfère même ça aux cotons jetables classiques. Avec les bouclettes de tissu, ça donne un côté un chouilla exfoliant tout en restant doux. Par contre, si vous les lavez à la machine, je vous conseille vivement de les mettre dans un petit sac en tissu si vous ne voulez pas mystérieusement les perdre comme les jumelles de vos chaussettes…

Utiliser un shampoing solide plutôt que du shampoing en flacon pour limiter les déchets (on en trouve en magasin bio ou sur internet) Le gros avantage du shampoing solide, c’est quand on est en voyage : c’est tellement plus facile à transporter et ça prend tellement moins de place ! Par contre, comme c’est un savon à frotter sur les cheveux, ils s’emmêlent un peu plus et moussent moins qu’avec du shampoing liquide. Il m’a fallu un petit peu de temps d’adaptation mais là j’arrive à la fin de mon premier et je compte bien en racheter !

Débrancher les chargeurs sans rien au bout pour économiser de l’électricité. Bon, ça, ça parait basique mais on y pense pas toujours. En plus, ça fait plus propre et plus rangé comme ça !

Boycotter les produits avec trop d’emballages. Bon, ça je ne vous le cache pas, parfois c’est un vrai crève-coeur de devoir renoncer à ses biscuits préférés parce qu’ils sont emballés individuellement en plus d’un autre plastique, en plus d’un autre carton… Au revoir mes cookies chéris 😥

Décréter un jour sans viande

Filtrer l’eau du robinet plutôt que d’acheter des bouteilles

Mettre un autocollant stop-pub sur la boîte aux lettres

Se passer de Nutella et le remplacer par une autre pâte à tartiner

Acheter en vrac

Utiliser moins d’eau dans la baignoire/douche

Réparer mes vêtements dans la mesure du possible plutôt que d’en racheter

Voilà pour mes petites idées. Et vous ? Vous en avez d’autres à partager ou vous en avez déjà mis certaines en place ? Laissez un petit commentaire en dessous ! Et n’oubliez pas, chaque petit geste compte ! A la prochaine pour un autre article !

S’améliorer en anglais

Bonjour ! Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler langue, et plus spécifiquement, comment s’améliorer dans celle-ci. Ici, je vous parlerai du cas de l’anglais, mais évidemment, ce sont des conseils que vous pouvez appliquer dans beaucoup d’autres langues, pour ne pas dire toutes ! Alors trêve de blablas et entrons dans le vif du sujet !

Pour savoir maîtriser une langue, il n’y a qu’un seul secret : la pratique. Et pas la pratique, ouais, comme ça, vite fait de temps, en cours et pour les devoirs, ou même de longues sessions entrecoupées de plusieurs mois sans rien… Non. L’important, c’est de pratiquer, un petit peu tous les jours. Pas besoin de longtemps si vous arrivez à être régulier, dix minutes tous les jours, ça peut suffire ! Alors, oui, vous allez avoir l’impression de ne pas progresser dans un premier temps mais laissez-vous déjà rien qu’un mois et vous commencerez à voir la différence.

D’ailleurs, à propos de voir la différence, une autre chose très importante pour ne pas se démotiver, c’est de prendre le temps de constater ses progrès et se donner des objectifs. Un petit peu de challenge est toujours bénéfique et vous seriez étonné de voir vos capacités ! Par exemple, si vous avez déjà pris l’habitude de regarder des films et des séries en VO mais avec des sous-titres en français, essayez de passer aux sous-titres en anglais ! Si vous ne comprenez pas, ce n’est pas grave, ça veut juste dire qu’il vous fait encore un peu de temps avec le sous-titrage en français, on y retourne donc. Et si ça marche – déjà un grand bravo ! – on persiste et la prochaine fois, on essaie carrément sans les sous-titres !

Mon conseil personnel, c’est de travailler votre anglais avec quelque chose qui vous plait. Vous avez forcément des centres d’intérêts compatibles avec le fait d’étudier une langue étrangère. Vous aimez la musique ? Ecouter et chanter de la musique en anglais ! (Après avoir vérifié et traduit les paroles hein ? Le yaourt ça fonctionne pas). Mais vous préférez peut-être la cuisine. Pas de problème, ce n’est pas comme si des recettes en anglais ça n’existait pas n’est-ce pas ? Si c’est le travail manuel qui vous intéresse, les tutos et autres DIY pullulent sur internet. La lecture ? C’est un peu plus cher mais votre librairie préférée a forcément un rayon consacré à la littérature en langue étrangère. Ma petite astuce, si vous n’êtes vraiment pas à l’aise avec l’anglais à l’origine, c’est de commencer par du contenu destiné aux enfants. Par exemple, si vous ne vous sentez pas de regarder un film en VO – en plus, l’accent américain dans les séries est galère à comprendre – regardez un dessin animé ! Le vocabulaire est plus simple, les voix sont doublées donc par des professionnels de la voix, ce sera donc beaucoup mieux articulé… Personnellement, le premier truc que j’ai vu en VO, c’était L’Age de Glace au lycée. Le mieux dans tout ça ? Vous vous ouvrez à tout un pan de contenu que vous n’auriez pas si vous vous contentiez du français et en plus, vous apprenez du vocabulaire en fonction de vos centres d’intérêt. C’est pas génial, ça ?

Enfin, sur un point de vue plus pratique, je peux vous proposer quelques ressources. La première, c’est évident Duolingo. Vous connaissez très certainement la petite chouette verte qui en plus, propose un apprentissage dans pléthore de langues. Son principal avantage tient selon moi au fait qu’il évalue d’abord votre niveau avant de vous proposer des exercices adaptés, du coup, pas besoin de repasser par les basiques si vous avez déjà un petit niveau ! Son inconvénient : ce sont des phrases d’exercice. Comprenez, mis en situation, ces phrases ont très peu de chances de vous servir, sauf si vous tenez absolument à caser que la dame mange une pomme. Au moins, ça vous fait travailler votre grammaire.

Pour le vocabulaire, faites-moi plaisir et oubliez google traduction. Préférez-lui Reverso, ou mon petit chouchou, Linguee. Lui, au moins, il donne des exemples, ce qui vous permet de ne pas faire d’impairs – impossible de trouver l’équivalent exact de votre mot en français alors vous ne voudriez pas y ajouter une nuance qui pourrait complètement changer ce que vous dire ! – et il traduit même certaines expressions, qui, si vous les traduisiez mot à mot n’auraient aucun sens. Par exemple, si vous dites « a cat in the throat » (un chat dans la gorge) à un anglophone, aucune chance qu’il ne comprenne. Parce que pour lui, c’est « a frog in the throat » (une grenouille dans la gorge). Et en plus, comme Duolingo, c’est gratuit et ça existe comme application pour portable !

Mais à un moment donné, ces compétences grammaticales et ce vocabulaire, il faut bien qu’il serve et que vous parliez avec des locuteurs natifs ! Et comme on n’a pas tous l’occasion ou les moyens de voyager, j’ai la solution pour vous : Bottled – Message in a Bottle. C’est une application qui permet d’envoyer un message sans réel destinataire qui va être envoyé à une personne au hasard dans le monde. En échange, vous recevrez aussi des bouteilles et vous pourrez choisir de contacter son auteur ou pas. C’est l’occasion de découvrir de nouvelles cultures, de nouvelles personnes, et peut-être même de vous faire des amis comme ça a été le cas pour moi ? 🙂

Et sinon, ma ressource préférée, pour travailler son anglais de façon un peu plus ludique, c’est LyricsTraining. Le principe est simple. Vous lancez la chanson qui vous fait plaisir dans la langue que vous voulez travailler, vous choisissez un niveau de difficulté et vous complétez les paroles au fur et à mesure qu’elles arrivent !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous aura été utile et n’hésitez pas à partager vos astuces à vous dans les commentaires ! A plus !

https://www.duolingo.com/

https://www.linguee.fr/

http://bottledapp.com/

https://fr.lyricstraining.com/about

Toruk – Le premier envol, un spectacle du Cirque du Soleil

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, je viens vous parler d’un spectacle que j’ai pu voir à Lyon le week-end dernier. Toruk, dernière création du célèbre Cirque du Soleil, inspirée du film Avatar par James Cameron.

La bande-annonce du spectacle

J’ai mis quelques jours avant de me décider avant de vous en parler parce que… Eh ! Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? C’est un spectacle de la troupe de cirque la plus reconnue au monde sur un des meilleurs films de ce début de siècle ! C’est forcément génial ! Et puis finalement je me suis dit, pourquoi pas. J’ai fait une licence en arts de la scène alors normalement, parler d’un spectacle, c’est dans mon domaine ! Mais je vous rassure, pas d’analyses métaphysiques et surtout, pas de spoils sur l’histoire du spectacle au cas où vous auriez la chance de le voir. Je vous dirai simplement qu’il s’agit d’un préquel au film qui nous raconte le premier Toruk makto, le premier na’vi a avoir dompté la bête mythique qu’est le Toruk.

Evidemment, c’était GE-NI-AL ! Je n’ai absolument pas été déçue du spectacle et pourtant, mon niveau d’attente était très élevé. D’un point de vue strictement personnel, dans le spectacle vivant j’ai tendance à préférer les mises en scènes un peu dépouillées, qui suggèrent plus qu’elles ne montrent mais là… Avatar quoi ! C’est difficile de faire dans la sobriété et force est de constater : le résultat est là. On est vraiment plongé au coeur de Pandora, je pense qu’on le voit déjà facilement dans la bande-annonce mais tout y est. La flore et les paysages dans un décor mi-réel, mi-projeté, les costumes des na’vis qui sont très bien faits, d’ailleurs, on rencontre plusieurs tribus qui ont chacune une identité esthétique propre, ce que j’ai trouvé vraiment chouette, mais ce que j’ai préféré, ce sont les animaux. Ils sont représentés par des marionnettes et le travail de conception et de manipulation est dingue. Même si les marionnettistes sont à vue, on les oublie complètement au profit de l’animal qui bouge admirablement, j’étais bluffée.

Mais il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit pas que d’une reconstitution, c’est un spectacle de cirque. Les acrobates sont tout simplement impressionnants, en particulier de précision. Chaque mouvement est millimétré et chronométré pour tomber pile sur la musique, qui, s’il ne s’agit pas de la bande originale du film, reste tout à fait dans la même ambiance. Après, c’est assez compliqué de vous décrire le travail des acrobates sans entrer dans des termes techniques, sachez juste que les disciplines sont très variées, entre les figures au sol, sur des cordes ou des barres verticales, des structures instables et même des choses un peu plus surprenantes comme des cerfs-volants ou des voiles manipulés par des perches comme en danse orientale.

Maintenant, si j’ai quelques reproches à faire au spectacle, je dirais qu’il y a deux choses qui m’ont moyennement plu. Pour commencer, au début du spectacle, on vous propose de télécharger une application pour interagir en direct avec le décor. Je n’en ai pas compris l’intérêt. Certes, dans l’idée c’est séduisant mais dans les faits… Déjà, le spectacle en lui-même ne vous donne pas une seconde de répit. C’est toujours en train de voltiger de partout à un point où par moment je ne savais même plus où regarder, donc je n’ai clairement pas eu le loisir de m’intéresser de près à l’application, et quand j’ai essayé de l’utiliser, je n’ai pas eu la sensation d’avoir un impact si important que ça sur la scène. Dommage. Mais ce que je trouve encore plus dommage, c’est que du coup, ça incite les gens à rester sur leur téléphone portable plutôt que de profiter du spectacle. Je trouve que c’est triste pour eux, mais en plus, ça gêne ceux qui ont décidé de ne pas l’utiliser puisque la lumière des écrans cassent l’immersion. La deuxième chose, c’est l’histoire. Alors, la mise en scène et l’esthétique font très facilement oublier ce petit défaut mais… N’y allez pas pour ça, vous seriez déçu. La narration est parfois un maladroite, cousue de fil blanc… Ce n’est clairement pas le point fort d’un spectacle qui a cependant très peu de points faibles.

Voilà, c’était mon avis sur Toruk – le premier envol. Si par le plus grand des hasards quelqu’un l’a vu aussi et veut partager son avis personnel, les commentaires vous sont ouverts ! De même si vous avez vu un autre spectacle du Cirque du Soleil, ou un autre spectacle tout court dont vous voulez parler, ou juste me laisser un petit coucou parce que l’article vous a plu, ce sera le bienvenu aussi ! Des bisous et à la prochaine !

Grammarnazis et compagnie

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui je reviens de vacances et je suis tombée sur une vidéo qui m’a pas mal interrogée et j’avais envie d’en discuter avec vous. Il s’agit d’une vidéo du Youtubeur Linguisticae intitulée « les grammarnazis sont des connards » dont voici le lien. Elle est un peu longue mais elle est vraiment intéressante alors je vous encourage à la regarder.

Pour ceux qui ont la flemme – je ne vous juge pas ! – cette vidéo traite du phénomène « grammarnazi », autrement dit des gens, notamment sur internet, qui se permettent de corriger l’orthographe des autres, souvent de manière agressive. Je ne reviendrais pas sur la vidéo à proprement parler, pas la peine de paraphraser Linguisticae qui de toute façon explique très bien son propos, ce dont j’ai envie de vous parler, ce sont de mes réflexions personnelles au sujet de l’orthographe.

Comme vous l’aurez compris, je suis très attachée à la langue française. Je suis passée par une prépa littéraire où j’ai suivi plusieurs cours d’orthographe et de grammaire avancées et on m’a déjà qualifiée de grammarnazi. Pour être tout à fait honnête, ça m’arrive même d’utiliser cet adjectif moi-même pour me décrire, sans vraiment me demander si je suis sérieuse ou non. La vérité ? Souvent, les fautes m’énervent. Mais souvent je n’en fais pas la remarque, et quand ça m’arrive, j’essaie toujours de le faire avec bienveillance. Cette vidéo m’a donné envie de disséquer mon rapport à la langue et à l’orthographe, la grammaire… Je vous invite à suivre ma pensée, et pourquoi pas, à en faire de même ? 🙂

Pourquoi l’orthographe, c’est important ?

Pourquoi je déteste les fautes ? Et bien déjà, souvent, c’est pour des raisons de compréhension. Ci gcri kom sa s ke vou me konprené ? Peut-être que oui. En tout cas, moi, ça me demande beaucoup plus d’effort pour comprendre le message. Je suis obligée de le lire à voix haute, de le décrypter comme des hiéroglyphes… Bref, ce n’est pas du tout agréable pour moi et du coup, plutôt que de m’intéresser à la conversation, j’ai envie de vous envoyer bouler. Surtout qu’en l’occurrence, ce genre de langage, dit SMS, n’a plus lieu d’être utilisé aujourd’hui. Les gens de ma génération, même plutôt les gens un peu plus vieux que moi, l’utilisaient parce qu’il y avait une limite de caractère dans les SMS et plus le SMS était long, plus il était cher. Mais aujourd’hui, on a presque tous un forfait avec les SMS illimités donc ça n’a plus lieu d’être. La deuxième raison tenait au portable lui-même puisqu’il fallait appuyer un certain nombre de fois sur la même touche pour obtenir la bonne lettre et c’était super long. Avec nos claviers tactiles, encore une fois, on a plus trop le problème. Et en plus avec le correcteur automatique, soyez gentils, écrivez les mots comme il faut, ça ne coûte pas plus cher ! Et puis, pensez à moi et aux autres un peu, qui à force de voir des mots mal écrits, finissent par se demander si on n’est pas nous-même dans l’erreur 😉

Ensuite, en ce qui concerne les fautes de grammaires, je vous l’avoue, mon problème premier est un souci esthétique. Je trouve ça moche. Pourquoi ? La force de l’habitude évidemment. C’est tout à fait arbitraire, je suis d’accord, et j’éprouve un plaisir qui va paraître complètement maniaque à jouer avec la concordance des temps et compagnie. Je pourrais argumenter que parfois ça nuit à la compréhension, que si vous me dîtes « je verrai » dans une phrase pleine de faute, je ne sais pas si vous voulez dire « je verrais », genre peut-être, si j’ai le temps, ou « je verrai », plus tard promis, c’est du futur et pas du conditionnel mais bon. Même si c’est vrai, ça sonne un peu comme de la mauvaise foi. Et même si j’en suis consciente, ça ne m’empêchera pas de grincer des dents la prochaine fois que je verrai – pas de « s » ça arrivera forcément – un « tu prend du pain ? »

Mais mais mais…

Un autre problème pour les grammarnazis que soulève Linguisticae concerne les anglicismes. Pourquoi dire brainstorming quand on peut dire réunion ? Pourquoi vouloir faire du jogging quand on peut juste aller courir ? Vous l’avez vu avec mon « Youtubeur », j’aime bien franciser. Mais pas trop ! Sinon j’aurais enlevé la majuscule puisque les noms communs n’en prennent pas. A ce sujet, mon avis est simplement qu’il n’y a pas de problème à utiliser les anglicismes, moi-même je les utilise volontiers, mais c’est aussi sympa de connaître les équivalents français ne serait-ce que pour enrichir son vocabulaire. De toute manière, la langue française est remplie de mots provenant d’autres langues. Que ce soit les bistrots, déformation et réattribution de mots russes, les Kinders qui viennent de l’allemand, le toubib qui vient de l’arabe… Et ce n’est que trois exemples parmi d’autres ! Alors intégrer des mots étrangers ne date pas d’hier et ça, on a un peu tendance à l’oublier.

Une autre raison qui fait que je refrène mes ardeurs grammarnazies, c’est tout simplement que moi aussi j’en fais, des fautes et pour de multiples raisons. Inattention, manque de concentration, volonté de taper trop vite pour répondre à des tchats, oublis de mots, simple ignorance, phrase complexe… J’en passe et des meilleures. Il m’arrive même de faire des fautes en parfaite connaissance de cause parce que je trouve « une pétale » sonne mieux que « un pétale » ou que « après que j’aille » est moins bizarre que « après que je vais » PARCE QUE OUI il faudrait utiliser l’indicatif et pas le subjonctif avec « après que » même si c’est juste immonde, désolée l’Académie Française ! Enfin, bref, autant d’occasion de faire des fautes que le bon sens m’interdit de critiquer chez les autres puisque je ne suis pas en reste. Sans compter que quand vous lisez quelqu’un et a fortiori quelqu’un que vous ne connaissez pas, vous ne savez pas dans quelles circonstances il a écrit son texte. Peut-être que d’ordinaire, il écrit très bien mais manque de pot, ce jour-là il avait une migraine ? Peut-être que la langue française n’est tout simplement pas sa langue maternelle ? Et même si c’est le cas, peut-être qu’il maîtrise très bien une autre langue que vous-même ne parlez pas ? Il ne faut pas juger quelqu’un sur son écriture, en particulier si vous n’avez qu’un court extrait, comme un tweet ou un commentaire internet, parce que c’est aussi débile et méchant que de juger quelqu’un sur son physique sans rien connaître d’autre de cette personne. Faire des fautes d’orthographe, ce n’est pas être idiot ou peu fiable. Ca peut être désagréable – pour moi ça l’est en tout cas – mais il ne faut pas faire d’amalgame entre la personne et la façon dont elle écrit.

De plus, on parle bien de langue vivante. Une langue n’est pas figée dans le temps et n’a pas vocation à l’être : elle évolue avec ses locuteurs. La parole ou l’écriture n’est pas un but en soi ou un idéal à atteindre, c’est un média pour faire passer des idées. C’est pourquoi si les mentalités et le monde dans lequel on vit change, la langue est amenée à changer. Pour les puristes qui voudraient garder une langue française telle qu’elle l’était à l’origine, continueriez-vous à parler latin ? A la façon de Molière, puisqu’il est l’image même de la langue française ? Bien sûr que non. Quand vous dites embrasser, vous pensez bien avec les lèvres, et non pas prendre dans ses bras, vous avez intégré le glissement sémantique. Vous utilisez bien les mots ordinateur et informatique, pourtant tous récents. Comme le dit Linguisticae dans sa vidéo, l’une des fonctions de l’écrit est de retranscrire la parole, or, notre façon de parler change. On n’utilise plus le « ne » de la négation à l’oral. Pourquoi continuer à le faire dans des tchats où justement on tend à imiter la parole ? Personnellement, j’adore écrire comme je parle, avec un langage assez familier, en y insérant parfois des mots soutenus parce que ça m’amuse mais ceux qui me connaissent savent que j’ai aussi tendance à le faire à l’oral. A vrai dire, la langue française est l’une des rares langues – des seules à ma connaissances – à garder encore une grosse scission entre le langage écrit et oral. L’Anglais, par exemple, et beaucoup moins soutenu à l’écrit et utilise une langue beaucoup plus actuelle et beaucoup plus proche de l’oral. A vouloir à tout prix figer notre langue dans les beaux mots soutenus, on en prive beaucoup de gens. Je ne dis pas qu’il faudrait que d’un coup, on se mette tous à ékrir kom sa mais… Soyons plus indulgents entre nous. Et pour les amoureux des belles lettres comme moi, gardons en mémoire que certains monuments de la littérature française comme Rabelais, Du Bellay ou Ronsard ont écrit des textes magnifiques à une époque où l’écrit n’était pas encore codifié et où chacun pouvait appliquer l’orthographe qu’il souhaitait.

Voilà ! C’est tout pour aujourd’hui ! J’attends avec impatience votre avis à vous dans les commentaires. Des bisous et à bientôt pour un prochain article !

Mes Youtubeurs « humour » préférés

Coucou tout le monde ! Comme promis, me voilà de retour avec un nouveau « mes Youtubeurs préférés » et cette fois-ci, c’est l’heure de rire ! Aujourd’hui, je vous parle des Youtubeurs que je trouve les plus drôles alors trêve de blabla, prêts ? Rigolez !

Ah, qu’il est difficile de choisir un seul Youtubeur pour l’oscar du meilleur humour. Mon coeur balance entre deux alors je vais en premier vous parler de celui que je suis depuis un plus grand laps de temps : Linksthesun. J’adore ses vidéos, les Points Culture, les Nan mais t’as vu ce que t’écoutes, les 50/50… et même ses plus vieilles émissions comme le Plectroscope ou les Joutes Verbales dans ta Face. Son contenu est varié, on y apprend toujours des trucs en plus de rire et surtout, le personnage m’attire beaucoup de sympathie. Links, c’est un peu le grand frère bougon et marrant que t’aurais bien aimé avoir. D’ailleurs, il fait la plupart de ses vidéos avec ses frères qui sont très attachants aussi en plus d’être complètement déjantés ! C’est d’ailleurs à cause de l’affection qu’ils m’inspirent que je suis aussi sa chaîne secondaire, Links off, et son contenu un peu plus soft, qui passe notamment par des Let’s Play sur Spiderman sur PS4 et WWK19. Et vous savez quoi ? Perso il a même réussi à m’intéresser au catch ! Alors je ne regarde pas les matchs en tant que tel – ça pourrait finir par arriver mais ce n’est pas encore le cas – mais j’aime bien regarder ses Stachs, des comptes rendus sur un mois de catch à la WWE et les entrées des catcheurs pour pas être complètement à côté de la plaque. Bref, Linksthesun me fait passer de supers bons moments, merci Links !

L’image même de la joie n’est-ce pas ?

Le deuxième Youtubeur qui pourrait faire office de numéro 1 pour moi, c’est bien entendu l’inimitable Joueur du Grenier. JDG, c’est celui qui le premier m’a fait m’intéresser au versant jeux vidéos de Youtube. Auparavant, je tombais parfois sur des Let’s Play de Squeezie que je zappais au bout de deux minutes parce qu’entendre des gens hurler sur des jeux vidéos, merci mais non merci et puis… JDG. Si vous le connaissez, je sais ce que vous allez me dire. « Oui mais JDG aussi il gueule sur les jeux vidéos » mais mais mais, JDG, ce n’est pas QUE de la rage sur jeux vidéos. C’est aussi un scénario construit comme une histoire, pas mal de mise en scène et plus le temps passe, plus le scénario et la mise en scène se développent, et ça, j’adore. Attention cependant à l’humour, souvent très borderline entre l’humour noir, le racisme, le sexisme… Personnellement j’aime bien parce que je prends vraiment ça pour ce que c’est, de l’humour, et de toute façon, absolument tout le monde en prend pour son grade, même les catégories auxquelles appartiennent Fred et Seb, les deux figures principales, mais évidemment, ça peut ne pas plaire à tout le monde. Le Joueur du Grenier, c’est aussi les Papi Grenier (c’est par là que je l’ai découvert, encore merci au pote qui me l’a montrée !) où un grand-père raconte à ses petits enfants ses jeux vidéos comme s’il les avait vraiment vécu, des Let’s Play narratifs et une chaîne secondaire : le Bazar du Grenier. J’adore également suivre leurs jeux de rôle sur table qui me permettent un peu de vivre par procuration cette expérience que j’essaie toujours désespérément d’essayer moi-même. S’il vous plaît, quelqu’un, invitez-moi à jouer un jdr, soyez gentils je serai sage promis 😦

Réfléchis pas trop longtemps, dis oui, stp 😦

Bon après, évidemment je suis d’autres Youtubeurs classés purement humour dont certains des plus connus comme les fameux podcasteurs Norman, Cyprien, Natoo, le Rire Jaune… Quoi que je commence un peu à me lasser d’eux. En particulier les trois premiers, mais ce n’est que mon avis. Après, pour ceux qui se posent la question, non je ne regarde pas Amixem, VodKa ou Macfly et Carlito, quoique pour les derniers ma soeur m’avait montré le clash des filières qui m’avait bien fait rire, mais je les laisse aux p »tits jeunots, d’après les statistiques Youtube il semblerait que je commence à faire partie des vieux de la vieille. A 21 ans… La vieillesse commence dès la naissance…

Enfin, voilà, je vous laisse avec le lien pour les chaînes principales et secondaires de Linksthesun et Joueur du Grenier mais je vous invite fortement à échauffer vos zygomatiques avant de cliquer ! Et vous ? Quels sont vos Youtubeurs humour préférés ? Des chaînes à me recommander ? N’hésitez pas à me laisser un petit message dans les commentaires et à plus pour un prochain article !

https://www.youtube.com/channel/UCfXXAQ-mp1uUcvSpvMcAAtw

https://www.youtube.com/channel/UCcctygkyqOrt4vGVlteSD8gh

https://www.youtube.com/channel/UC_yP2DpIgs5Y1uWC0T03Chw

https://www.youtube.com/channel/UCCMxHHciWRBBouzk-PGzmtQ

Pourquoi jouer aux jeux vidéos c’est OK ?

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, je vous retrouve pour un petit billet d’humeur. Ces derniers jours, j’ai beaucoup entendu de récriminations contre les gens qui jouent aux jeux vidéos, comme quoi ça rendait accro, que ça rendait débile et violent… Et j’en ai assez de ces clichés. Du coup, je vais me faire un plaisir de les démonter, le tout dans le respect et la bonne humeur (c’est important)

Bon, déjà, petit disclaimer : je ne suis pas une grosse gameuse. J’apprécie les jeux vidéos, j’ai adoré le Tomb Raider de 2013, je découvre avec plaisir la licence des Assassin’s Creed avec Origins mais sinon, je joue essentiellement à des jeux plus casuals, comme les Lego sur Wii avec ma soeur ou a des jeux sur mon portable pour passer le temps. Parce que, oui, les personnes qui incendient les jeux vidéos oublient souvent que leur Candy Crush d’amour rentre aussi dans cette catégorie, je vous laisse y réfléchir.

Ah, Bayek, cette classe… !

Nous disions donc, les jeux vidéos rendent accro. D’accord. Alors, comme je le disais précédemment, je ne suis pas une grosse gameuse donc j’ai un peu de mal à voir comment c’est possible mais admettons. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi on culpabilise les « accros » du jeu vidéo [EDIT suite à des commentaires. Ici, j’entends accro au sens de « aimant beaucoup », d’où les guillemets, et certainement pas de cas pathologiques. Si vous voulez avoir plus d’informations sur mon avis à ce sujet, je vous invite à faire un tour du côté des commentaires.] . Ce n’est pas une drogue dure, ou de l’alcool, ou même de la cigarette. On ne s’acharne pas sur les gens qui ne peuvent pas se passer de chocolat ? Pour moi, c’est le même degré. De la même façon, moi je suis plutôt une accro aux bouquins. Il suffit de voir ma bibliothèque et le soin excessif que je lui porte. Et on ne me reproche pas de lire comme on reprochera à quelqu’un de jouer aux jeux vidéos. Pourtant le résultat est le même, tant que je lis, je ne sors pas, je ne vois pas du monde, je ne fais pas de sport, j’abîme un peu mes yeux… Et puis aimer jouer aux jeux vidéos n’est pas incompatible avec le fait d’aimer également sortir voir du monde et faire du sport, donc tant que les activités restent équilibrées, si on leur foutait la paix ?

Deuxième argument : les jeux vidéos rendent débiles. Ca me fait rire. Les jeux vidéos ont été développés pour permettre aux gens de se divertir. Est-ce que vous vous sentez plus intelligent quand vous vous posez devant la télé pour regarder Maison à Vendre ? Mais vous faites ça pour vous détendre, pas pour réfléchir me répondrez-vous. Et bien voilà. Les jeux vidéos, c’est le même principe. Et j’ai envie de dire, à côté, les jeux vidéos peuvent rendre intelligent grâce à leur interactivité. Parce que si vous pouvez mettre votre cerveau en mode off devant la télé, vous ne pouvez pas devant un jeu vidéo, sinon, basiquement, il ne se passe rien ! Comprendre comment fonctionne le jeu et ses contrôles, résoudre des énigmes pour avancer, persévérer pour surmonter un passage difficile ou même simplement être en éveil pour réagir au plus vite à un ennemi qui vous tire dessus, c’est déjà développer de nouvelles compétences. Et ça, c’est pour les joueurs de base comme moi, je ne parle même pas des gameurs qui cherchent le speedrun (finir un niveau avec un temps minimum) dont certains mettent en oeuvre des stratégies de fou pour gagner le moindre centième de seconde ou de ceux qui cherchent à finir le jeu en difficulté maximum.

Et enfin, le cliché le plus connu, le boss de fin des joueurs qui essaient de faire entendre raison à leurs détracteurs : « les jeux vidéos rendent violent ». Les jeux vidéos ne vont pas faire de votre enfant un monstre psychopathe sataniste qui assassine des bébés dans un pentacle, désolée. Alors oui, il crie peut-être comme un cinglé parce qu’il vient ENCORE de mourir au même endroit mais il ne s’énerve pas parce qu’il joue aux jeux vidéos, il s’énerve parce qu’il n’arrive pas à faire ce qu’il veut. Vous ne vous êtes jamais énervé parce que ça fait quinze fois que vous essayez désespérément d’emballer ce cadeau avec cette forme biscornue et un papier qui fait n’importe quoi ? C’est pareil. Et même si vous ça vous énerve de l’entendre crier : ce n’est pas grave. Si c’est une personne civilisée, allez lui en parler (pas tout de suite hein ? Quand il sera plus calme) et je suis certaine que vous trouverez un compromis. De plus, il faut arrêter de tout foutre sur le dos des jeux vidéos. Oui, il y a des gens peu recommandables qui jouent aux jeux vidéos, mais il y en a aussi qui lisent des livres. Est-ce qu’on doit brûler tous les livres parce qu’un sombre individu a commis un meurtre en s’inspirant d’un bouquin de Stephen King ? Les jeux vidéos sont un outil et les accuser de la violence de leur utilisateur, c’est aussi stupide que d’accuser un couteau d’avoir agressé quelqu’un. A la base, le couteau, il était juste là pour faire la cuisine. Je sais bien que la plupart d’entre nous n’ont rien écouté de leur unique année de philo, mais il ne peut y avoir bien ou mal qu’à partir du moment où il y a conscience. Un objet ne peut donc pas rendre quelqu’un violent.

Voilà en ce qui concerne mon avis. Si vous voulez en débattre dans les commentaires, libre à vous mais prenez garde à rester cordiaux sinon je me fâche ;). A la prochaine pour un nouvel article !