Grammarnazis et compagnie

Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui je reviens de vacances et je suis tombée sur une vidéo qui m’a pas mal interrogée et j’avais envie d’en discuter avec vous. Il s’agit d’une vidéo du Youtubeur Linguisticae intitulée « les grammarnazis sont des connards » dont voici le lien. Elle est un peu longue mais elle est vraiment intéressante alors je vous encourage à la regarder.

Pour ceux qui ont la flemme – je ne vous juge pas ! – cette vidéo traite du phénomène « grammarnazi », autrement dit des gens, notamment sur internet, qui se permettent de corriger l’orthographe des autres, souvent de manière agressive. Je ne reviendrais pas sur la vidéo à proprement parler, pas la peine de paraphraser Linguisticae qui de toute façon explique très bien son propos, ce dont j’ai envie de vous parler, ce sont de mes réflexions personnelles au sujet de l’orthographe.

Comme vous l’aurez compris, je suis très attachée à la langue française. Je suis passée par une prépa littéraire où j’ai suivi plusieurs cours d’orthographe et de grammaire avancées et on m’a déjà qualifiée de grammarnazi. Pour être tout à fait honnête, ça m’arrive même d’utiliser cet adjectif moi-même pour me décrire, sans vraiment me demander si je suis sérieuse ou non. La vérité ? Souvent, les fautes m’énervent. Mais souvent je n’en fais pas la remarque, et quand ça m’arrive, j’essaie toujours de le faire avec bienveillance. Cette vidéo m’a donné envie de disséquer mon rapport à la langue et à l’orthographe, la grammaire… Je vous invite à suivre ma pensée, et pourquoi pas, à en faire de même ? 🙂

Pourquoi l’orthographe, c’est important ?

Pourquoi je déteste les fautes ? Et bien déjà, souvent, c’est pour des raisons de compréhension. Ci gcri kom sa s ke vou me konprené ? Peut-être que oui. En tout cas, moi, ça me demande beaucoup plus d’effort pour comprendre le message. Je suis obligée de le lire à voix haute, de le décrypter comme des hiéroglyphes… Bref, ce n’est pas du tout agréable pour moi et du coup, plutôt que de m’intéresser à la conversation, j’ai envie de vous envoyer bouler. Surtout qu’en l’occurrence, ce genre de langage, dit SMS, n’a plus lieu d’être utilisé aujourd’hui. Les gens de ma génération, même plutôt les gens un peu plus vieux que moi, l’utilisaient parce qu’il y avait une limite de caractère dans les SMS et plus le SMS était long, plus il était cher. Mais aujourd’hui, on a presque tous un forfait avec les SMS illimités donc ça n’a plus lieu d’être. La deuxième raison tenait au portable lui-même puisqu’il fallait appuyer un certain nombre de fois sur la même touche pour obtenir la bonne lettre et c’était super long. Avec nos claviers tactiles, encore une fois, on a plus trop le problème. Et en plus avec le correcteur automatique, soyez gentils, écrivez les mots comme il faut, ça ne coûte pas plus cher ! Et puis, pensez à moi et aux autres un peu, qui à force de voir des mots mal écrits, finissent par se demander si on n’est pas nous-même dans l’erreur 😉

Ensuite, en ce qui concerne les fautes de grammaires, je vous l’avoue, mon problème premier est un souci esthétique. Je trouve ça moche. Pourquoi ? La force de l’habitude évidemment. C’est tout à fait arbitraire, je suis d’accord, et j’éprouve un plaisir qui va paraître complètement maniaque à jouer avec la concordance des temps et compagnie. Je pourrais argumenter que parfois ça nuit à la compréhension, que si vous me dîtes « je verrai » dans une phrase pleine de faute, je ne sais pas si vous voulez dire « je verrais », genre peut-être, si j’ai le temps, ou « je verrai », plus tard promis, c’est du futur et pas du conditionnel mais bon. Même si c’est vrai, ça sonne un peu comme de la mauvaise foi. Et même si j’en suis consciente, ça ne m’empêchera pas de grincer des dents la prochaine fois que je verrai – pas de « s » ça arrivera forcément – un « tu prend du pain ? »

Mais mais mais…

Un autre problème pour les grammarnazis que soulève Linguisticae concerne les anglicismes. Pourquoi dire brainstorming quand on peut dire réunion ? Pourquoi vouloir faire du jogging quand on peut juste aller courir ? Vous l’avez vu avec mon « Youtubeur », j’aime bien franciser. Mais pas trop ! Sinon j’aurais enlevé la majuscule puisque les noms communs n’en prennent pas. A ce sujet, mon avis est simplement qu’il n’y a pas de problème à utiliser les anglicismes, moi-même je les utilise volontiers, mais c’est aussi sympa de connaître les équivalents français ne serait-ce que pour enrichir son vocabulaire. De toute manière, la langue française est remplie de mots provenant d’autres langues. Que ce soit les bistrots, déformation et réattribution de mots russes, les Kinders qui viennent de l’allemand, le toubib qui vient de l’arabe… Et ce n’est que trois exemples parmi d’autres ! Alors intégrer des mots étrangers ne date pas d’hier et ça, on a un peu tendance à l’oublier.

Une autre raison qui fait que je refrène mes ardeurs grammarnazies, c’est tout simplement que moi aussi j’en fais, des fautes et pour de multiples raisons. Inattention, manque de concentration, volonté de taper trop vite pour répondre à des tchats, oublis de mots, simple ignorance, phrase complexe… J’en passe et des meilleures. Il m’arrive même de faire des fautes en parfaite connaissance de cause parce que je trouve « une pétale » sonne mieux que « un pétale » ou que « après que j’aille » est moins bizarre que « après que je vais » PARCE QUE OUI il faudrait utiliser l’indicatif et pas le subjonctif avec « après que » même si c’est juste immonde, désolée l’Académie Française ! Enfin, bref, autant d’occasion de faire des fautes que le bon sens m’interdit de critiquer chez les autres puisque je ne suis pas en reste. Sans compter que quand vous lisez quelqu’un et a fortiori quelqu’un que vous ne connaissez pas, vous ne savez pas dans quelles circonstances il a écrit son texte. Peut-être que d’ordinaire, il écrit très bien mais manque de pot, ce jour-là il avait une migraine ? Peut-être que la langue française n’est tout simplement pas sa langue maternelle ? Et même si c’est le cas, peut-être qu’il maîtrise très bien une autre langue que vous-même ne parlez pas ? Il ne faut pas juger quelqu’un sur son écriture, en particulier si vous n’avez qu’un court extrait, comme un tweet ou un commentaire internet, parce que c’est aussi débile et méchant que de juger quelqu’un sur son physique sans rien connaître d’autre de cette personne. Faire des fautes d’orthographe, ce n’est pas être idiot ou peu fiable. Ca peut être désagréable – pour moi ça l’est en tout cas – mais il ne faut pas faire d’amalgame entre la personne et la façon dont elle écrit.

De plus, on parle bien de langue vivante. Une langue n’est pas figée dans le temps et n’a pas vocation à l’être : elle évolue avec ses locuteurs. La parole ou l’écriture n’est pas un but en soi ou un idéal à atteindre, c’est un média pour faire passer des idées. C’est pourquoi si les mentalités et le monde dans lequel on vit change, la langue est amenée à changer. Pour les puristes qui voudraient garder une langue française telle qu’elle l’était à l’origine, continueriez-vous à parler latin ? A la façon de Molière, puisqu’il est l’image même de la langue française ? Bien sûr que non. Quand vous dites embrasser, vous pensez bien avec les lèvres, et non pas prendre dans ses bras, vous avez intégré le glissement sémantique. Vous utilisez bien les mots ordinateur et informatique, pourtant tous récents. Comme le dit Linguisticae dans sa vidéo, l’une des fonctions de l’écrit est de retranscrire la parole, or, notre façon de parler change. On n’utilise plus le « ne » de la négation à l’oral. Pourquoi continuer à le faire dans des tchats où justement on tend à imiter la parole ? Personnellement, j’adore écrire comme je parle, avec un langage assez familier, en y insérant parfois des mots soutenus parce que ça m’amuse mais ceux qui me connaissent savent que j’ai aussi tendance à le faire à l’oral. A vrai dire, la langue française est l’une des rares langues – des seules à ma connaissances – à garder encore une grosse scission entre le langage écrit et oral. L’Anglais, par exemple, et beaucoup moins soutenu à l’écrit et utilise une langue beaucoup plus actuelle et beaucoup plus proche de l’oral. A vouloir à tout prix figer notre langue dans les beaux mots soutenus, on en prive beaucoup de gens. Je ne dis pas qu’il faudrait que d’un coup, on se mette tous à ékrir kom sa mais… Soyons plus indulgents entre nous. Et pour les amoureux des belles lettres comme moi, gardons en mémoire que certains monuments de la littérature française comme Rabelais, Du Bellay ou Ronsard ont écrit des textes magnifiques à une époque où l’écrit n’était pas encore codifié et où chacun pouvait appliquer l’orthographe qu’il souhaitait.

Voilà ! C’est tout pour aujourd’hui ! J’attends avec impatience votre avis à vous dans les commentaires. Des bisous et à bientôt pour un prochain article !

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Le RP : une forme alternative d’écriture

Bonjour tout le monde ! La dernière fois, je vous parlais de vous lancer dans l’écriture. Tout seul. Comme un grand. Ou presque. Mais comme on dit, plus on est de fous plus on rit alors aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une autre manière d’entrer dans l’écriture, ou tout au moins d’un nouvel angle d’approche : le RP.

Le RP keskecé ?

Le RP est une abréviation pour roleplaying. Oui, comme dans les jeux vidéos ! Vous savez, les RPG, MMORPG tout ça tout ça, mais ici, on parle bien d’écriture. Le principe est assez simple. Vous incarnez un personnage, sorti tout droit de votre imagination ou bien ce que l’on appelle un prédéfini, c’est-à-dire un personnage inventé par un autre que vous, et vous allez lui faire rencontrer d’autres personnages, qui eux aussi sont incarnés par d’autres personnes derrière leur écran. Chacun votre tour, vous écrivez une partie de l’histoire pour faire avancer une intrigue, un peu comme dans un jeu de rôle.

Le RP peut se pratiquer sur différentes plateformes. Je ne vais pas ici vous en faire la liste exhaustive, mais elles sont aussi variées que facebook (là où personnellement j’ai commencé), des forums, notamment forumactif (là où je suis actuellement) et même des endroits qui n’ont absolument rien à voir comme les jeux en lignes Oh My Dollz !

Ce qui rend le RP particulièrement accessible, c’est qu’il y a peu de contraintes et de règles. Encore une fois, je ne peux pas vous les énumérer parce qu’elles dépendent en partie des plateformes et des autres joueurs, mais d’une manière générale, il y en a trois que l’on retrouve fréquemment. La première, c’est celle de ne pas faire parler ou agir le personnage de l’autre joueur sans son accord. C’est-à-dire que lorsque c’est votre tour, comme dans la vraie vie, vous ne pouvez pas forcer l’autre à avoir telle attitude, à répondre telle chose à votre question etc. Chacun des deux joueurs doit avoir pleine possession de son personnage. La seconde, c’est de respecter le contexte d’écriture. On y reviendra un peu plus loin, mais les univers de RP peuvent être très variés. Du coup, pas question que votre personnage trouve un lance-roquette dans un monde d’héroïc-fantasy ! Enfin, parfois, il arrive que des plateformes de RP décide de mettre une limite de lignes ou de mots par réponses, soit parce qu’elles préfèrent privilégier les réponses courtes, ou au contraire, qu’elles exigent des réponses avec un minimum de longueurs.

Les avantages et les inconvénients du RP

Commençons tout de suite par le plus désagréable : les inconvénients. L’un des plus gros problèmes du RP est aussi son grand atout. Vous n’écrivez pas tout seul. Cela implique que vous ne décidez pas de tout, votre partenaire peut très bien vous emmener dans une direction que vous ne vouliez pas prendre, et que vous n’écrivez pas quand vous voulez, puisque vous êtes obligé d’attendre la réponse de l’autre avant de pouvoir de nouveau écrire vous-même. Vous trouverez sûrement des partenaires de RP (je ne parle pas de personnages, c’est une autre histoire) qui ne vous conviendront pas, que ce soit par la longueur de leurs réponses, leur orthographe, leur syntaxe, leur manque ou leur trop-plein d’investissement… Mais d’expérience, je dirais qu’il ne s’agit franchement pas d’une grande majorité. Et dans ce cas, rien ne vous empêche de mettre fin à cette collaboration (de manière courtoise hein ? La politesse ça reste important) et de vous en trouver un autre.

Les avantages sont selon moi plus nombreux. Pour commencer, écrire avec et pour quelqu’un permet de garder la motivation de continuer. Déjà, vous avez la certitude qu’au moins une personne vous lit, sinon votre partenaire ne pourrait pas vous répondre, et en plus vous savez qu’il attend votre réponse pour pouvoir jouer à son tour. Mais pour moi, ce que j’apprécie par dessus tout dans le RP, c’est son imprévisibilité. Je vous disais dans mon premier article sur l’écriture que je préférais écrire au fil de la plume parce qu’une fois que je connais la fin de mon histoire, je perds l’envie de la coucher sur papier. Et bien dans le RP, comme l’histoire ne dépend qu’à 50% de vous, c’est impossible de prévoir ce qu’il va se passer ensuite. C’est du coup un véritable challenge à relever par moment, quand votre partenaire met votre personnage dans une situation que vous n’auriez jamais envisagé et qu’il vous faut tout de même le faire réagir. Avec un bon partenaire de RP, c’est souvent la surprise à chaque réponse !

De plus, comme je vous le disais plus haut, les univers RP ont une variété tellement impressionnante qu’il serait surprenant que vous ne trouviez pas votre bonheur. Quelque soit le genre que vous préférez – action, fantastique, horreur, romance ou que sais-je ? – il existe forcément un forum qui va vous inspirer. Parmi les grands classiques, on trouve les pensionnat-like où vous pouvez incarner élève ou professeur dans un monde plus ou moins réaliste ; les univers qui reprennent des mondes déjà existants comme Harry Potter, Naruto, Marvel, ou Pokémon pour ne citer que les plus connus ; ou des univers originaux entièrement sortis de l’imagination de leur fondateur. Le forum dont je suis la modératrice (c’est-à-dire que je veille à contribuer à son bon fonctionnement), Institut Espoir, fait partie de ce dernier type. Voilà le contexte inventé par les deux fondatrices : sur une île au milieu de l’Atlantique se trouve un hôpital où l’on accueille des enfants aux cas assez désespérés. Maladies rares ou à un stade très avancé, l’Institut Espoir est leur dernière chance. Traitements expérimentaux, recherches, médecins sur-qualifiés… Mais sur une île coupée du monde, qui peut bien dire les dérives et les horreurs commises sur les patients ?

Oui, bon, c’est mon blog hein ? Je me peux bien me permettre de faire un peu de pub, et puis, je vous avais bien dit que j’étais là pour vous faire découvrir des choses hein ? Donc voilà. Je vous laisse avec le lien de ce merveilleux forum qu’est l’Institut Espoir en espérant vous avoir donné envie de vous mettre au RP (pas forcément chez nous, je vous en voudrais pas promis) et je vous dis à la prochaine pour un prochain article !

http://institutespoir.forumactif.com/

Et si vous vous lanciez dans l’écriture ?

Si comme moi vous aimez lire, vous avez forcément déjà vécu ce genre de situation : vous mourrez d’envie de lire une histoire très spécifique, et pas moyen de trouver quelque chose qui se rapproche de votre envie. Moi c’est comme ça que j’ai commencé à écrire. En me disant que si je ne pouvais lire ce genre d’histoire, c’est moi qui allait l’écrire. Cependant, écrire une histoire, c’est toute une aventure, surtout si vous n’avez jamais écrit de votre vie. Ca peut vite devenir décourageant entre le temps que ça prend, le syndrome de la page blanche, le résultat pas forcément à la hauteur de nos attentes…. Voici donc mes petites astuces pour se lancer dans un projet d’écriture et s’y tenir !

Déjà, mon premier conseil, c’est de ne pas voir trop gros dès le début. Personnellement, j’ai commencé à écrire au collège avec l’ambition de faire un roman et… faux départ. Au bout de quelques chapitres, j’ai complètement lâché l’affaire devant l’ampleur de la tâche. J’ai insisté à vouloir garder le même format avec différents sujets et différentes histoires avant de comprendre que ce n’était pas le sujet qui ne m’inspirait pas mais l’idée du roman qui était clairement trop ambitieuse pour mon niveau. J’ai donc commencé à écrire des nouvelles et des morceaux d’histoire, sans me mettre la pression sur la quantité, et c’est là que j’ai commencé à m’améliorer.

Mon deuxième conseil concerne le sujet de votre histoire. Commencez par un sujet simple et facile à maîtriser. Je suis d’avis par exemple pour un premier écrit de se concentrer sur une histoire qui se passe dans un endroit que vous connaissez bien que ce soit dans le monde réel, ou en empruntant un univers déjà existant dans le cadre de la fanfiction par exemple. Développer son propre univers est très tentant sur le papier mais cela demande énormément de travail en amont, de brouillon, de réflexions sur la topographie, la géopolitique, les lois physiques, les différentes races… qui risque fort de vous décourager avant même d’avoir commencé. Vous serez certainement amené à faire des recherches de temps à autres mais si vous ne voulez pas lâcher l’affaire trop vite, essayez de faire en sorte qu’il y en ai le moins possible.

Voilà, ça y est. Normalement vous êtes lancés, vous avez décidé de votre forme et de votre fond, reste à s’y tenir jusqu’au bout. Concernant l’organisation de l’écriture en elle-même, il y a deux écoles. Soit vous planifiez toute votre histoire à l’avance, au moins dans les grandes lignes, soit vous vous autorisez à écrire au fil de la plume. Les deux ont des avantages et des inconvénients. Personnellement, je préfère écrire au fil de la plume en tenant à côté un brouillon bien détaillé sur ce que j’ai déjà écrit pour ne pas faire de contresens parce que lorsque je sais déjà comment ça va finir, je perds la motivation de continuer à écrire. J’aime écrire en découvrant moi-même mon histoire au fur et à mesure mais c’est à vous de voir quelle manière vous convient le mieux.

Enfin, mon dernier conseil, c’est de faire lire votre histoire à une personne de confiance à chaque étape de votre écriture. Cette personne doit être à même de s’intéresser à votre histoire, de rester indulgente en sachant que c’est un travail en cours et non une version définitive et que vous n’êtes pas non plus Victor Hugo ou JK Rowling tout en gardant un oeil critique sur ce que vous devriez modifier ou améliorer. D’une part, ça vous permettra d’évoluer dans votre écriture et d’avoir un regard extérieur sur votre travail. Même les plus grands artistes ont des passages à vide où leur oeuvre leur semble au mieux médiocre et au pire, bonne à jeter. Ca, c’est ce qui arrive quand vous avez trop le nez dedans et vos proches seront plus à même d’être objectifs et de vous redonner du courage. D’autre part, si vous avez la chance d’avoir quelqu’un qui se prend vraiment au jeu de son rôle de mentor/critique/lecteur-test, il vous encouragera sûrement à ne pas lâcher parce qu’il veut connaître la suite !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, et n’oubliez pas, dans l’écriture comme dans le reste, tout est question de pratique et de persévérance alors gardez courage !