Mon premier drama coréen : The Empress Ki

Bonjour tout le monde ! Ca fait un moment que je n’ai pas fait d’article ici mais me revoilà avec un sujet dont je n’aurais jamais pensé parler : un drama coréen.

Il faut savoir que je ne suis pas ce genre de fille à être absolument dingue de la Corée du Sud. Je n’apprécie pas particulièrement la K-pop, je n’avais jamais regardé de drama et au contraire, je suis le genre de personne qui a tendance à fuir un peu les effets de mode et les inévitables fans hystériques (on connait tous un fan de K-pop qui ne parle que de ça à longueur de temps). Je vous arrête tout de suite, je sais bien que tous les fans ne sont pas comme ça, je plaisante ! (quoique 😉 ). Enfin, tout ça pour vous dire que jamais de ma vie je ne pensais que je regarderais un drama coréen. Et encore moins que j’aimerais ça.

Mais voilà, il se trouve qu’il y a un mois, sur Netflix, je suis tombée par hasard sur un synopsis qui m’a donné bien envie, celui de The Empress Ki mais si t’as lu le titre, t’avais déjà deviné. Déjà, ça il faut le faire parce qu’autant Netflix c’est la vie, autant je trouve leurs synopsis un peu pourris mais ça c’est une autre histoire. Ce synopsis c’était celui-ci : « Yan de Goryeo est offerte en tribut à la dynastie Yuan mais parvient à s’enfuir avec sa mère. Répondant au nom de Seung-Nyang, Yang est élevée comme un garçon ». Bon, comme ça, ça a pas l’air dingue – et en plus après avoir regardé j’ai vu que le synopsis était faux, sa mère meurt dans le premier épisode en essayant de s’enfuir justement #minispoil – mais ça avait quand même l’air sympa, j’avais envie d’un truc historique et j’avais pas envie de faire grand chose alors j’ai maté le premier épisode et c’est seulement en le lançant que j’ai réalisé que c’était en coréen sous-titré. Et que c’était donc un drama.

Et bien figurez-vous que malgré quelques bémols, j’ai été surprise d’autant accrocher ! Certes, certains moments sont un peu gniangnians, genre dans les premiers épisodes, la tronche de l’héroïne quand un homme la touche est juste… J’ai envie de dire ridicule mais ce serait pas gentil, mais disons que ça m’a fait bien rire, surtout qu’on t’explique bien longuement qu’elle est a la tête d’un troupe de mecs des rues qui font pas mal dans l’illégalité donc des mecs, c’est pas comme si elle avait pas l’habitude d’en croiser, mais ce genre de moments se font de plus en plus rares au fur et à mesure qu’on avance dans la série, et finalement, je n’ai pas trouvé ça si dur de passer au dessus. Il y a aussi des moments un peu gros dans l’intrigue, du style tout le monde passe son temps à dire « c’est marrant, il est vachement effemminé Seung-Nyang » sans jamais se dire que peut-être il y a une bonne raison à ça mais bon. Heureusement que ce genre de petits défauts sont, selon moi, grandement contre-balancés par l’esthétique de la série. Les décors et les costumes en particulier sont magnifiques. Je suis loin d’être une spécialiste de l’histoire asiatique – vraiment vraiment loin – mais pour une profane comme moi, on arrive vraiment à s’y croire et la plupart des personnages sont super intéressants et très bien développés. Pour ceux qui l’ont déjà vu ou qui comptent le voir, mon petit préféré c’est Taltal :). Je l’ai finalement regardé jusqu’à la fin.

Donc pour parler un peu plus de l’histoire en tant que telle – et un peu mieux que les résumés de Netflix *toussote* – il s’agit donc effectivement de l’histoire de Yang dans un contexte où la dynastie Yuan (la Chine) imprime une domination très forte sur son pays, Goryeo (la Corée), au point où celui-ci est assez régulièrement menacé d’être annexé s’il n’envoie pas assez de biens et d’esclaves femmes à son goût. Yang fait partie de ces femmes esclaves en chemin vers la dynastie Yuan avec sa mère mais arrive à s’enfuir – seule du coup, Netflix nous ment ! – grâce à l’intervention du prince de Goryeo. Comme être une fille seule à l’époque c’est pas tip-top et que sa mère, avant de mourir, lui a donné un indice pour trouver son père, son nom de famille, Ki, et une bague, elle se fait passer pour un garçon pour pouvoir le chercher tranquille. A partir de là, c’est une histoire d’ascension sociale et quand j’y réfléchis, elle a vécu énormément de vies en une. D’abord elle devient chef d’une bandes de voyous comme je vous l’ai dit, puis elle devient soldat chargée de veiller sur le prince héritier de la dynastie Yuan, elle devient poto avec le roi de Goryeo, façon Mulan avant de rentrer au palais impérial de la dynastie Yuan avec son lot d’intrigues politiques qui donne à la série un petit goût à la Game of Thrones en tant que servante, dame de cour, concubine… Jusqu’à devenir l’impératrice de la dynastie Yuan à la fin de la série – d’où son titre – et on peut dire qu’elle a parcouru un sacré bout de chemin la petite Yang !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui et j’espère que ce premier article depuis un petit bout de temps vous aura plu ! Et vous ? Vous pensez quoi des dramas ? Quels sont vos petits chouchous ?

Publicité

2 commentaires sur “Mon premier drama coréen : The Empress Ki

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s