Le Bullet Journal, bilan après un an d’utilisation

Bonjour tout le monde ! J’espère que vous passez de bonnes vacances ! En ce début de mois d’août, je profite du temps qu’il me reste pour commencer à préparer tranquillement ma rentrée et à ce sujet, j’avais envie de vous parler Bullet Journal, ou BuJo de son petit nom.

Alors pour nos amis martiens et autres ermites découvrant le fabuleux monde d’internet, le BuJo est devenu un phénomène ces dernières années pour les mordus d’organisation mais pas seulement. Honnêtement, moi, si j’ai commencé un BuJo, c’est après avoir vu une amie en tenir un, parce que j’avais des cahiers dont je ne savais pas quoi faire – bonjour l’accro à la papeterie qui achète à tort et à travers. En plus, je l’avais commencé sans grande conviction parce que me connaissant, j’étais sûre de ne pas le tenir plus de trois mois, ce qui n’a pas raté. Et puis un jour, retournement de situation, j’ai repris mon petit cahier et ça fait maintenant un an que je m’y tiens et que je trouve ça pratique au point de décider qu’il remplacera mon agenda traditionnel pour l’année à venir.

En y réfléchissant, je sais maintenant pourquoi je n’ai pas su m’y tenir la première fois et c’est pour ça que j’ai eu envie de vous faire cet article sur ce qui m’avait d’abord bloqué et pourquoi j’y reviens aujourd’hui.

La première grosse erreur que j’ai faite, ce sont les trackers. Dans toutes les vidéos Bullet Journal et articles sur le sujet, on vous propose un nombre incalculables d’habitudes dont vous pouvez tenir la trace jour après jour, passant de vos séances de sport à la quantité d’eau que vous buvez en passant par le classique tracker de sommeil et les plus excentriques comme le nombre de photos prises par jour, au début j’ai été tentée par pleins de choses à en faire des listes qui me prenaient des plombes à remplir le soir et que j’ai vite abandonnées. Même chose avec les pages sur les voyages, les livres, les séries Netflix et tant d’autres dont finalement je n’ai absolument pas l’utilité. C’est pour ça qu’avec le recul, je vous conseillerai d’éviter d’aller voir sur les sites spécial BuJo les listes infinissables d’idées de pages, de collections et autres trackers en vous disant que vous ne savez pas quoi mettre dans votre cahier. Parce que la vérité, c’est que si vous n’y pensez pas vous-même, c’est que vous n’en avez probablement pas besoin et que par conséquent, ce sera plus une corvée de remplissage qu’un véritable bénéfice au final. Ca a l’air évident dit comme ça mais pour moi à l’époque, ça ne l’était pas et j’imagine que je ne suis pas la seule à être tombée dans le panneau de l’infini des possibilités dans lesquelles on se noie. Au final, de tous ces trackers, le seul que j’ai gardé c’est celui dont j’ai vraiment besoin en ce moment : le mood tracker.

Une autre erreur que j’ai faite, encore une fois due à Internet, ça a été de me mettre la pression pour faire un beau BuJo. C’est vrai quand on regarde tous ces BuJo qui ressemblent plus à des exercices pour l’école des Beaux-Arts qu’à un journal exposés sur Internet, il y a de quoi se sentir un peu nul quand on voit le sien. Le mien, je ne prenais absolument pas le temps de faire des dessins dedans, tout simplement parce que je n’avais pas de temps pour ça, et du coup je le trouvais moche, et je l’ai abandonné. Quand je l’ai repris, j’ai finalement pris le soin de faire juste une jolie entête pour le mois et un mood tracker dessiné. Point. Résultat, ça ne me prend pas beaucoup plus de temps et il me plaît bien mieux comme ça sans avoir besoin d’y passer des heures comme sur les tutos Youtube (que j’aime bien regarder quand même pour trouver de l’inspiration, on ne va pas se mentir).

Enfin, ma dernière grosse erreur, là due à mon côté un peu psychorigide, ça a été de vouloir absolument tout faire parfaitement dès le premier coup, en gardant toujours la même mise en page sans rien expérimenter de nouveau. Je voulais à tout prix garder une unité dans mon cahier même si ça impliquait de stupidement garder ce qui n’allait pas. Bref, l’erreur bien débile dont heureusement je me suis soignée.

Au final, ce que j’ai appris au bout d’un an à tenir mon Bullet Journal, c’est à en faire ce qui me correspond vraiment, et dans mon cas, c’est d’aller à l’essentiel. Ca a été aussi de me dire que ce n’est pas grave de ne pas aller tous les jours dedans et de ne pas remplir tous les jours tous tes trackers ou même d’indiquer tout ce que tu as prévu dans ton calendrier. Un BuJo, c’est là pour en faire ce dont tu as besoin TOI et pas pour garder un compte-rendu de tous tes faits et gestes comme si tu étais un agent de la CIA en train de d’espionner toi-même. Au final, le truc pour s’y tenir, comme tout le reste au fond, c’est d’en faire un plaisir et pas une corvée.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! Est-ce que vous en tenez un, vous de Bullet Journal ou est-ce que vous aimeriez en tenir un ? Qu’est-ce qui vous a posé problème ou qu’est-ce qui vous bloque ? A la prochaine pour un nouvel article !

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3 commentaires sur “Le Bullet Journal, bilan après un an d’utilisation

  1. Le truc sur les trackers, c’est tellement vrai. T’en vois de partout et tu penses que du coup le tracker c’est LA BASE du BuJo. Je les aies vite supprimés pour garder l’essentiel également. Conseil très pertinent donc o/

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  2. Personnellement j’adore les trackers mais je ne garde que le Mood Tracker et le Habits Tracker car ça me permet de faire un bilan sur le mois ou sur l’année. Par contre rien ne sert d’en faire trop. Les pages qui ne me servent à rien personnellement sont celles des jours de la semaine, pour ça j’ai une super application. Puis je dois avouer que j’ai délaissé complètement mon bujo depuis juin et je ne pense pas que je le reprendrais. Ça ne devrait pas devenir une obligation mais rester une passion ☺️

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    1. Tout à fait d’accord ! Je pense sincèrement que l’une des erreurs à ne pas faire, c’est de se sentir obligé de le tenir coûte que coûte. Après tout, c’est censé être un outil et c’est pareil pour le mien, avec l’été, on a souvent moins d’obligation, moins d’organisation à mettre en place donc le BuJo devient un peu superflu. Jusqu’à présent, personnellement j’avais que des pages par mois avec une to-do list à côté mais je crois que si je veux m’en servir comme agenda pour la fac, je serais obligée de passer à une version « semainier ».

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